Piratage (+ Omettre l’arobas, histoire de « parler dans le dos »)
Je me remets tranquillement de mes émotions.
Pour ceux qui ne le savent pas, mon blogue a été piraté. L’image affichée en haut est ce qu’on voyait quand on arrivait sur mon billet précédent, qui se nommait « Omettre l’arobas, histoire de « parler dans le dos » (qui a été enlevé sans que je ne sache pourquoi — il devait créer problème, puisque c’est sur ce billet-là que le piratage était « accroché » — je vais donc le republier à la fin de celui-ci).
Comme vous pouvez le constater, je n’ai rien perdu mis à part ce dernier billet. J’ai eu chaud, très chaud. Mon hébergeur (iweb) m’a dit que les pirates ont réussi à rentrer par une faille de sécurité parce que je n’avais pas fait de mise à jour de WordPress depuis un bon bout de temps. Alors, je ne dois plus remettre aux calendes grecques ces mises à jour…
Ajout :
Après avoir publié ce texte, je me suis rendu compte que des commentaires ont disparus, au moins un des miens, et ceux d’un autre commentateur. Je suis désolé, je l’f'rai pu!
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Omettre l’arobas, histoire de « parler dans le dos »
Il faut vraiment être profane de l’usage des médias sociaux pour ne pas comprendre ce qu’implique l’utilisation et la non-utilisation de l’arobas, le fameux @. Le lien entre les gens, la discussion, etc., est basé là-dessus sur Twitter, c’est bien évident. Même Facebook a intégré ça, c’est pas pour dire…
Quand on s’adresse à quelqu’un, on prend soin d’inscrire le pseudo du compte, précédé de l’arobas, pour que cette personne en soit avertie (via sa section « @Mentions » sur Twitter). C’est le b-a-ba et je ne passerai pas plus de temps là-dessus.
Donc, dans cette optique, omettre de le faire revient en quelque sorte à « parler dans le dos », surtout dans le cas où quelqu’un en critique un autre. Pourquoi? C’est encore bien évident : on critique ouvertement ou non. C’est assez commun de voir par exemple des gens critiquer sur Twitter l’animateur de TLMEP en inscrivant Guy A. Lepage alors qu’il a un compte actif : « @guyalepage ».
Pour ma part, je suis un peu curieux, alors j’ai une fenêtre de recherche sur TweetDeck qui me donne les messages où quiconque inscrit « Renart ». C’est plutôt rare (parce que je regarde rarement en détail cette fenêtre défilante), mais il m’arrive de tomber sur des messages qui parlent de moi sans me pointer directement. C’est arrivé pas plus tard que vendredi dernier, de la part du journaliste musical André Péloquin (@andredesorel), en lien avec mon billet sur le franglais, où j’ai eu une réplique du blogue de l’émission de hip-hop québécois Ghetto érudit :
Vous remarquerez que le journaliste a pris la peine d’indiquer l’arobas devant le nom de compte Twitter de l’émission de radio, mais pour moi ça s’est arrêté à « Renart » alors que mon pseudo Twitter est « @renartleveille ». Pour s’être abonné et désabonné deux fois à mon compte, cet individu ne peut pas dire qu’il n’était pas au courant…
Quoi qu’il en soit, si j’avais eu la même petite attention que pour @ghettoerudit, je n’aurais sûrement même pas réagi à son message (je ne tombe plus des nues quand quelqu’un n’est pas d’accord avec moi…), mais là, je voulais au moins lui signifier que je l’avais vu. Il s’en est suivi ce qu’on appelle un « tweetfight ». Je pourrais dire que c’était mon premier, et c’était bien amusant!
En vous laissant là-dessus (même si ça ne vole pas très haut parfois…) :
renartleveille vs. andredesorel
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Michelle Blanc parle de Tweetfight et du « courage de [...] bitcher en pleine face » par-là :
Twittertrash, Twitterfight et Twitt
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